dimanche, février 18, 2007

Bien, si vous avez suivi mes conseils, vous avez regardé les émissions religieuses du dimanche matin, comme la semaine dernière, nous avons eu droit à un bel exercice d propagande, toujours sans parler de religion, de la part de nos amis djihadistes.

Pour commencer, les bouddhistes parlaient des qualités requises pour atteindre le « bodisalva », l’état de bouddah, si j’ai bien compris, la compassion et tout le toutim, pour les juifs, un peu d’interprétation talmudique sur les jugements et la façon de les rendre, pour les chrétiens, un messe, ennuyeuse à souhait avec des officiants qui chantaient faux…

Mais tout ça, c’était dans le domaine du religieux, exclusivement, ce qui ne fut pas le cas de l’émission djihadiste, qui elle, traita de « Il Drissi », cartographe du XII ème siècle, qui travailla sur commande de Roger II je crois, roi normand de Sicile.

Ce brave cartographe fut présenté comme le premier géographe de, tenez vous bien, « l’occident », on ne sait pas de façon certaine ni où il est né, ni quand, la même chose pour sa mort, mais il faisait des cartes, très joli les cartes, il était aussi botaniste, travailla sur l’héritage de Ptolémée (un musulman aussi ?), enfin bref, n’en doutons pas, un grand homme, un grand savant, cela ne fait pas de doutes…

Mais je ne vois pas le rapport avec la religion musulmane, si ce n’est qu’encore un fois, on essaye de nous rentrer sans vaseline le fait que grâce à ces fameux savants musulmans, nous savons plein de choses intéressantes… mais les textes, l’exégèse, rien… nada de nada…

Nous avons eu également droit à l’explication que la cartographie était, selon les choix que l’on adopte, les codes pour représenter le monde que l’on connaît, était une marque de domination, en effet, pourquoi représenter le nord en haut et le sud en bas, c’est dramatique me direz vous, surtout que cette représentation fomente la domination des uns sur les autres, alors voilà… même dans la cartographie, nous autres européens sommes dominateurs et colonialistes…

C’est vraiment incroyable où va se loger la paranoïa de ces gens là…

Bientôt ils nous apprendront que finalement, les musulmans étaient les premiers dans l’espace, qu’ils furent les premiers sur la lune, qu’ils inventèrent tout plein de bonnes choses que nous occulterions pour les rabaisser ou quelque chose du genre, bref, on n'en sort pas…


Si vous avez perdu ça, tant pis pour vous, soyez plus attentifs la semaine prochaine, je vous assure que c’est très instructif sur le mode de fonctionnement de la pensée musulmane et si vous voulez développer un argumentaire sérieux, c’est un passage obligé, alors point de « grâce » matinée, et hop, devant le poste de télé.

C’est donc comme cela que fonctionne la propagande et que ces gentils muslims modérés tentent de nous faire entrer l’islam par tous les « porcs », s’accommodant avec les réalités, occultant et falsifiant les faits en fonction de ce qu’ils veulent démontrer.

Les idéologies qui engendrent des dictatures ne fonctionnent pas autrement, pas étonnant que l’islam criminogène en fasse de même, malgré toutes les tentatives d’explications sur la paix l’amour et la tolérance que « savants » et « dhimmis » tentent de nous inculquer au forceps.

« La perversion de la cité commence par la fraude des mots ».

Cette citation peu connue du célèbre philosophe grec Platon (Athènes, 427 - id., 347 av. J.-C., et pas avant mahomerde), premier grand penseur du monde occidental, est aujourd'hui plus que jamais d'actualité. En effet, personne n'échappe à l'immense entreprise d'aseptisation du vocabulaire qui pullule dans les médias et autres instances du politiquement correct.

Je crois que Camus disait aussi « mal nommer le choses, c’est ajouter du malheur au monde », et bien je crois que nous sommes exactement dans ce cas avec l’islam et les adorateurs du prophète pédophile et assassin.

Mais aussi Pierre Gripari qui disait que « la dictature commence toujours par la lâcheté des mots ».

Ou encore Confucius « toute subversion commence par celle du vocabulaire »

Vous voyez beaucoup de philosophes ont compris l’importance des mots (tiens, pas un muslim, mais je vais chercher)


On tournicote, on s’emberlificote, on joue sur les mots de toutes les façons en parlant d’islamistes, de modérés, de ce que vous voulez, afin de ne pas sortir de l’islamiquement correct et de nous faire croire que les terroristes n’ont rien à voir avec l’islam, le vrai, alors que c’est le point de départ de tout.

Et tout y passe, des choses les plus anodines aux plus importantes, ainsi, il n’est jamais précisé que c’est la ligue arabe qui s’est opposé à une intervention onusienne au darfour.

Pourquoi me direz vous ?

Et bien tout simplement parce que les musulmans « arabes » procèdent à un nettoyage ethnique en règle des populations noires musulmanes, animistes ou chrétiennes, donc « do not disturb », et on nous présente comme une grande avancée les promesses qu’ont fait les états de la région de ne plus « aider financièrement » les milices qui sévices dans ce bourbier (à rappeler environ 1/2 million de morts, 2/3 millions de déplacés, des viols, des massacres, des villages rasés… du lourd, du très lourd, mais c’est à peine si on en parle, ne pouvant pas incriminer ni les israéliens ni les américains), donc, beau sommet de l’afrique sur la croisette, il fallait bien que nous poussions notre petit cocorico, et jacquouille de critiquer les « grandes puissances » qui tentent de convoitent les richesses de l’afrique, on a bonne mine vraiment.

Alors oui, le Darfour passé sous silence, malgré l’énormité de la chose.

Mais à une moindre échelle, nous avons des exemples au quotidien des bontés des musulmans, qui sont pratiquement passées sous silence.

3 petits exemples récents.

Il y a une semaine, un « homme » rentre dans un centre commercial, et tue 5 personnes, aux USA.

Curieusement, je n’entends aucun commentaire sur ce fait, alors que d’habitude, nous avons droit aux habituelles remontrances sur les armes aux USA, la société américaine qui générerait ce genre de problèmes etc…

Et bien voici une explication, elle vaut ce qu’elle vaut, mais garder la bien présente à l’esprit :


« Un terroriste nommé Sulejman Talovic a tué 5 personnes et gravement blessé 5 autres, dont une femme enceinte, dans un centre commercial de Salt Lake City. »

Et oh surprise, il est musulman !

Il s'agit d'un immigré Bosniaque (ou CPEU : chance pour les Etats-Unis). Il était arrivé dans les années 1990 et avait un statut de résident. Les médias ont plus ou moins étouffé l'incident. Ils ont parlé d'un homme de 18 ans. Quand même, chez nous, ce serait un "jeune".

La communauté bosniaque est désolée et vraiment surprise (un si gentil garçon (sic les parents) - c'est elle qui souffre le plus et qui est la première victime de cette tuerie - les pauvres s'entendent dire : "Allez-vous nous tuer vous aussi ?", bref un veritable enfer.

Cela pourrait paraître anodin, mais explique peut être pourquoi nous n’avons pas entendu les commentaires habituels.

De même avec l’arrestation des « recruteurs » arrêtés en France, les commentaires ont plutôt versé, comme de bien entendu, vers ne stigmatisons pas la communauté musulmane… qui plus est, et comme à chaque fois, les « voisins » sont étonnés, "c’était des gens bien intégrés, jamais nous n’aurions pensé que… "

Et bien c’est ça l’intégration à la muslim, on vous fait croire que ce sont simplement des grenouilles de bénitier, enfin oui, vous voyez ce que je veux dire, mais non, ce sont des « islamistes modérés », donc des musulmans si je ne me trompe, et chacun à sa façon, dès qu’il le peut, fait son djihad individuel, et après, on essaye de nous faire avaler que l’islam est compatible avec la république…

Autre exemple, l’assassinat du journaliste turc d'origine arménienne Hrant Dink… Vous avez entendu beaucoup de commentaires à ce sujet vous ?

Pas vraiment non, encore l’œuvre d’un déséquilibré me direz vous, oui, c’est sur, un déséquilibré musulman, qui crie allah ouakbar en tuant un infidèle, comme nos « jeunes » de banlieue qui criaient allah ouakbar en jetant des pierres ou en brulant des voitures, mais bien sur, aucun lien avec l’islam, c’est évident.

Troisième cas d’école, le tout récent détournement d’avion en Mauritanie, qui fort heureusement s’est soldé rapidement et sans dégats.

Un demandeur d’asile, un déséquilibré, encore un, qui cependant déclarait vouloir faire payer au occidentaux (quoi ?) ses agressions contre l’islam… c’est à n’y plus rien comprendre, encore un déséquilibré, musulman, décidemment c’est une habitude (moi ça ne m’étonne pas, c’est vraiment une religion de tarés)

Et encore une fois, on minimise la porté des actes… nous sommes en plein dedans, les mots sont falsifiés pour ne pas nommer une réalités.


Pour la bonne forme, rappelons qu'un mot est généralement utilisé pour désigner des objets ou des réalités consacrés par l'usage. Ce qui fait que chacun peut comprendre autrui sans trop de malentendus.

Ça, c'est pour le principe, car dans les faits, il en va tout autrement. En effet, les convenances terminologiques du politiquement correct, nous ont plongé dans l'euphémisme trompeur.

Ainsi, le balayeur de rue est devenu un technicien de surface, le chômeur un demandeur d'emploi, le prolétaire un salarié, la grève un mouvement social, le clochard un sans domicile fixe, le cul-de-jatte un handicapé moteur, le nain une personne de petite taille, le pédéraste un gay, le nègre un black, le maghrébin un jeune, la prostituée une travailleuse du sexe, le bordel un salon de massage, l'avortement une interruption volontaire de grossesse (ou pire : une IVG), le trafiquant de drogue un dealer (traduction : un revendeur), le réfugié un requérant d'asile, le clandestin un sans-papiers, le vol une expropriation, la prison un espace carcéral, le vandalisme une incivilité, le viol collectif une tournante, les inadaptés aux lois républicaines des délinquants de la solidarité, les patriotes sur la toile des cyberracistes etc. La liste est interminable !

Comme disait Desproges, les cons en fait sont des mal-comprenant.

C’est ça la novlangue, on ne nomme pas les choses, on transforme les concepts des mots, on triture à tout va, et tout ça pour ne pas faire d’amalgame, ne pas entrer de plein fouet dans les contradictions d’un islam qui se prétend amour paix et tolérance et qui fait le contraire, tous les jours qu’allah fasse (de rat).

De prime abord, on pourrait penser que ces « périphrases angéliques » ne sont que de petits glissements sémantiques, de petits allégements verbaux de la disgrâce, destinés à éviter de choquer les âmes sensibles. En somme, d'utiliser de jolis mots pour contourner une réalité qui n'est pas très folichonne…évidemment, il n'en est rien.

Quiconque a vaguement étudié les techniques de manipulations et de désinformations, sait que le choix partial du vocabulaire agit comme forme de pensée préfabriquée. En clair, en apprenant à parler politiquement correct, on apprend à penser politiquement correct !

Le langage aseptisé ne sert donc plus à décrire la réalité en tant que tel, mais est utilisé comme une arme dialectique au service d'une idéologie. En l'occurrence celle de l'utopie égalitaire marxiste qui a engendré des absconseries technocrates comme le droisdelhommisme ou la Démocratie à vocation universelle…

Jean-Jacques Rousseau préfigure déjà bien le politiquement correct lorsqu'en 1755, il déclara :

« Celui qui chantait ou dansait le mieux, le plus beau, le plus fort, le plus adroit, ou le plus éloquent, devint le plus considéré ; et ce fut là le premier pas vers l'inégalité et vers le vice ».

En associant l'inégalité et le vice, il associe de facto les hommes véritablement supérieurs aux vices. Pour supprimer le vice, il faut donc éliminer l'inégalité, donc la conscience que l'on a de la supériorité de certains, donc cette supériorité elle-même.


L'euphémisation du vocabulaire n'est que la prolongation de cette logique de négation des réalités et de nivellement des différences. A noter que c'est également à l'époque des Lumières que des termes qui ont toujours été péjoratifs comme « cosmopolites » ou « tolérance » sont peu à peu devenus des termes positifs…d'où l'immense confusion de ces concepts que l'on connaît aujourd'hui.

La manipulation du vocabulaire est ensuite devenue une spécialité marxiste-léniniste.

Les marxistes ont systématiquement recours à ce procédé parce qu'ils ont toujours refusé la réalité pour en créer une autre, en accord avec leur idéal nauséabond et personnel de l'existence.

C'est que leur vision égalitaire et indifférenciée de la société s'accorde assez mal avec la nature humaine (et la Nature en général d'ailleurs). Car celle-ci n'est pas vraiment spontanément « ouverte sur l'autre », tolérante, et anti-raciste.

D'où cette idée d'un « homme nouveau » cartésien, domestiqué, censé sublimer ses instincts « animaliers » (jugés sales et irrationnels), afin de s'épanouir dans un utopique bonheur collectif transcendé par la fraternité universel et le progrès illimité. Malheureusement comme on n'a encore jamais fait rentrer une pièce carrée dans un trou rond sans en arrondir les angles, le résultat de l'opération c'est soldé au bas mot par une centaine de millions de morts, soit la plus grande boucherie de l'Histoire...


Après quelques décennies de monopole culturel de gauche, on est arrivé quasiment à une novlangue.

Et tous ces efforts sémantiques, tous ces encerclements de la pensée ont comme résultat aujourd’hui que l’on ne peut plus appeler les choses par leur nom et qu’il faut prendre mille précautions lorsque l’on veut parler de l’islam, de son histoire, de son présent, de son devenir.

Langue de bois, puis langue de coton, les mots cherchent à embellir, et le négatif est toujours présenté sous son meilleur jour, bienvenue à l'ère de la « communication positive » !

L'art des formules floues et de l'euphémisation deviennent les armes préférées des politiciens (ou de leur conseiller en communication pour être exact). Tous les domaines de l'activité humaine se retrouvent gangrenés par cette sournoise mentalité moralisante qui consiste à adoucir la réalité pour en dissimuler les caractères désagréables.

A ce propos, il est assez révélateur de constater que le champ lexical de l'immigration est particulièrement touché par l'aseptisation du langage.


Ah ! Ces fameux « jeunes » des « banlieues difficiles » qui provoquent une « montée de l'insécurité » ! Langue du plus beau bois, en chêne massif ! Avec une telle prudence rhétorique, on peut légitimement conclure que le « débat » sur l'immigration évolue dans un univers particulièrement déconnecté du réel !

Les euphémismes sirupeux trahissent donc non seulement une certaine répugnance à voir et nommer clairement la réalité, mais surtout une volonté de diminuer le domaine de la pensée afin de verrouiller le débat.


Alors ceci servira d’introduction à notre prochaine leçon sur les innombrables perversions du langage, et nous commencerons pas le mot « djihad », que nos muslims s’évertuent à faire passer pour ce qu’il n’est pas.

En attendant, un petit miracle, et une petite chanson,

Si vous ne le saviez pas...

Mais aussi,

Et je chante chante chante, ce refrain halallah

Vous voyez comme c’est beau ?

Demain je me convertis, c’est sur. Ben mon cochon!!!!

3 commentaires:

clovis a dit…

tu as vu à dusseldorf les gentils musulmans ont crié au scandale car lors d'un défilé de carnaval,sur un char les méchants blancs,chretiens allemands avaient mis en scène deux figurines représentant des musulmans avec des ceintures d'explosifs,les méchants pas beaux comme si eux se gênaient de faire des défilés avec des figurines représantants des hommes politiques occidentaux en les brulant comme si ils se genaient de bruler les drapeaux occidentaux et d'appeler aux meurtres de chretiens.......
Ce que tu dis sur le darfour c'est exactement ce que je me dis régulièrement dès qu'un americain,un blanc un chretien fait couler le sang ca fait la une par contre dans le cas contraire tout le monde s'en fou comme si une claque donné par un blanc faisait plus mal....
Tu parles du darfour mais des exemples y en a des dizaines.....
Quel monde d'hypocrites.....

leidernicht a dit…

Non, je n'ai pas vu ça, mais bon, c'est très habituel, ici, les epsagnols s'autocensurent avec les fêtes de "moros y cristianos", c'est encore mieux... c'est à la fois ridicule et dramatique.

Et bien sur, le dardour n'est qu'un des nombreyx exemples, on pourrait parler de 'indonédie, du timor oiental, de la thailande, enfin bref, l+a où il y a du muslim, il y a problème, et ce qui est extraordinaire, c'est que l'on nous casse les bonbons sur des "détails", alors que la réciproque n'est pas vrai, il n'y a eu nul part de contre manifestations violentes, alors qu'il y a de quoi.

Pour le "régionalisme", nous ne sommes pas fondamentalement en désaccord, il faut bien que l'on soit de quelque part, c'est normal, mais parfois, comme ici, cela prend des porportions inimaginables en France, et ce n'est qu'un début, je me demande ce que ce sera d'ici une décennie ou 2, peut être même plus vite encore, quand je suis arrivé ici, il n'y avait pas de problèmes de cette nature, que broutilles, et puis maintenant, cela a envahi toutes les sphères, le travail, l'école... c'est comme si une infirmière de rouen ne pouvait trouver de travail à marseille, et bien ici, si tu es de madrid, tu auras du mal à travailler en catalogne, au pays basque, maintenant en gallicie ou dans la comunidad valenciana, parce que les "indigènes" auront la préférence "régionale"... un petit exemple, ma femme est espagnole, elle parle espagnol, anglais et français, ce qui pour la région est très important car il y a de très nombreux résidents étrangers, d'eurpe du nord, de pays francophones (d'afrique du nord et noire), et il est évident qu'en espagne, on parle espagnol, et qui plus est, la ou les langues véhiculaires sont ou le français ou l'anglais (on ne va quand même pas allez jusqu'à apprendre le serbo-croate, mais en llant au plus simple)
Et bien pour entrer dans les centres de santé, qui sont de compétence régionale, on attribue des points supplémentaires à ceux qui ont le "mitja" et autres sanctions du niveua de "valencien".

Alors bien sur, le valencien c'est très bien, mais totalement inutile pour traiter des patients qui viennent du monde entier, qui parlent (ou pas), l'une des langues véhiculaires mentionnée avant.

De fait, ma femme n'a jamais eu à traiter avec qui ce soit qui ne soit que "valenciano.parlante", c'est simplement impossible, par contre, à plusieurs reprises, elle a du à plusieurs reprises aider les "valencianos" parce qu'ils ne pouvaient comprendre les "patients"... et elle ne peut postuler dans les meilleures conditions puisque lui passent devant les "diplomés" en valencien, alors que cela ne sert strictement à rien...

Idem pour l'enseignement, tout avait commencé par quelques cours de valencien, puis, des matières obligatoirement en valencien, puis maintenant, certains professeurs qui sont des "militants", ne professent qu'en valencien, alors que la population ici est très mélangée, mais comme ils exercent leur droit... que les autres aillent se faire voir s'ils ne comprennent pas... et c'est valable aussi pour les université où viennent des étudiants étrangers, qui ne savaient même pas que cela existait, qui ont un bon niveua d'espagnol, mais pas de valencien...

Certains, au pays basque, ont cré´un document "d'identité" basque, les catalans idem... et peu à peu, ñla contagion gagne...

imagine un peu que l'on revienne en france au duché de bourgogne, bretagne et tout le toutim... alors pour moi, mettre le doigt dans cet engrenage, cela va plus loin que la "saine concurrence et émulation" entre villes ou régions, et en espagne, ça frise le ridicule.

Pour l'iraq, ce n'est pas vraiment pareil, l'iraq, dans ces frontières acutuelles est très récent, 1926 ou quelque chose comme ça.

Avant cette édification franco anglaise, c'était l'empire ottoman, c'est à dire déjà une espèce de dictature, et bien sur, saddam... alors moi je pense qu'ils pourraient vivre ensemble, mais pour cela, soit il leur faut une dictature, soir il faut tout recommencer à zéro, et pourquoi pas la partition, mais il y a si peu de conscience d´mocratique dans ces pays que cela me parait bien difficile.

ça me fait toujours rigoler lorque l'on parle de l'irak au passé millénaire, ce n'est pas vrai, ces "peuplades" n'ont jamais vécu ensemble, elles s esont toujours foutu sur la gueule, ce n'est pas nouveau, c'est nous qui avons voulu en faire un pays cohérent, mais eux, je ne pas sur qu'ils en veulent, ils sont juste en phase de construction, et aucune construction ne s'est faite dans la ouate... alrs, qui vivra verra.

clovis a dit…

très interessant ce que tu dis sur l'espagne,j'aime bien avoir des points de vue de gens sur le terrain.Je savais que la catalogne,le pays basque voir la galice etaient très nationalistes mais ce qui se passe à valence c'est impressionnant.
Je pense que l'espagne est parti pour mourrir.Tu sais je pense que l'europe en detruisant les identités nationales en les remplacant par une identité européenne pousse à une montée des minorités nationales.
Avant ils etaient citoyen espagnol de "nationalité" valencienne maintenant la citoyenneté européenne se substituant à la citoyenneté espagnol ils deviennent europeen de valence.
Pour la france je pense que nous somme à l'abri d'une dissolution car le centralisme jacobin a detruit les sentiments régionalistes,la menace en france c'est l'immigration.
Pour l'irak je pense comme toi ce pays est jeune et le coté millenaire c'est pure connerie.
La seule solution c'est la dictature ou la secession.Ces gens n'ont pas de culture démocratique et le peuple majoritaire imposera toujours aux peuples minoritaires et le vote sera toujours ethnique.
Les frontières de ces pays sont artificielles ,créées par les pays ex colonisateur je pense qu'il faut laisser les peuples de cette region redefinir leurs frontières etatiques et si cela doit se faire par des conflits tant pis.Les pays européens pour devenir les pays qu'ils sont, ont connu des guerres qui ont dessiné pour la plupart des frontières ethniques.(a quelques exeptions)